26 juillet 2017

Equitation, vélo, course et bientôt triathlon – zoom sur notre consultante Pauline aux multiples passions

Chez agap2 nous sommes fiers de nos équipes et nous aimons mettre en valeur les talents de nos collaborateurs.

Aujourd’hui, nous nous entretenons avec Pauline, consultante agap2 Ferro depuis avril 2016. Elle intervient actuellement au Pôle Régional d’Ingénierie de Tours rattaché à SNCF Réseau où elle gère des affaires Tiers. Concrètement ? cela comprend « l’organisation, la sécurité et l’établissement de préconisations à respecter pour tous types de travaux de sociétés publiques ou privées situés à proximité des installations ferroviaires. Ces travaux peuvent être des traversées sous voies, traversées aériennes où j’assure la mission de responsable d’affaires entre les différents interlocuteurs ou bien encore des travaux de BTP. » Pauline gère également le parc immobilier ferroviaire vétuste et qui nécessite d’être vendu, « dans le cadre de ces cessions immobilières, je suis responsable d’estimer les frais de libération et de formuler des préconisations travaux ».

Une passion dévorante depuis sa tendre enfance

Le sport est une passion depuis ses plus jeunes années. Enfant elle s’est lancée dans l’équitation qui l’a mené à participer à de nombreuses compétitions. Grande passionnée, elle a pratiqué cette discipline en tant que loisir car il est très difficile d’en faire sa profession et de bien en vivre. « L’équitation nous enseigne beaucoup sur nous ; cela nous apprend à nous remettre constamment en question, à nous confronter à nos erreurs, nos difficultés ». En plus d’apprendre la discipline et le respect c’est également « un formidable moyen de s’évader, de penser à autre chose. C’est une véritable complicité que l’on peut établir avec son cheval ».

Les études prenant beaucoup de temps, Pauline s’est tournée vers des disciplines plus compatibles avec son emploi du temps. Elle s’est alors lancée dans la course et le vélo (VTT ou vélo de route). A son arrivée à Tours elle a commencé à pratiquer ces deux sports de manière plus intensive en ajoutant à cela la natation avec comme objectif de faire du triathlon.

« Avec le vélo, je retrouve en quelques sortes les mêmes choses qu’à cheval dans le sens où on voit du pays, où cela permet de s’évader, de penser à autre chose ». Le vélo est vite devenu une drogue pour cette férue de sport : « La pratique du VTT et celle du vélo de route sont deux choses différentes mais l’une comme l’autre est vraiment appréciable de par les sensations que cela procure. Comme la course à pieds, cela fait appel au dépassement de soi. C’est agréable de voir que l’on progresse vite lorsque l’on s’en donne les moyens. Je commençais par de petites distances à vélo, 25km, puis 40km, puis 70km, puis 80km. Pour me lancer le défi d’aller jusqu’à Nantes en VTT. Cela représentait 250km. Sur trois jours. 80km le premier jour, 100km le deuxième et 70km pour finir ». Même schéma pour la course à pied : « J’ai commencé par 5km, puis 10km, puis 20km en cherchant à gagner en endurance, en rapidité »

 

Des activités qui prennent du temps : « Selon les semaines, je fais entre 5 et 10 heures de sport, en alternant entre le vélo, la course, du fitness. Cela peut monter à 15 heures parfois quand je fais de grosses sorties vélo le week-end ». Pauline a une sensibilité particulière pour le vélo qui est moins traumatique pour le corps et qui permet de profiter des paysages, de faire des rencontres sur les routes.

Déjà un semi-marathon à son actif et des défis personnels à venir !

Pauline recherche avant tout le plaisir du sport. Mais pourquoi pas d’autres événements ? « Il est vrai que les événements sportifs se démocratisent et l’ambiance est vraiment sympa ». Elle a en effet participé en mars 2017 au semi-marathon de Paris dont elle garde un très bon souvenir du fait de l’ambiance lors de l’événement. Le triathlon est son prochain défi ! Une discipline intense qui l’attire particulièrement car elle permet de « vraiment puiser dans les ressources du corps ». En attendant, nous pourrons la retrouver lors du 20km de Tours en septembre prochain. « Ce n’est pas une distance officielle, car c’est moins que le semi-marathon qui est de 21,100km mais je veux à tous prix le terminer en moins de deux heures ».

 

Le mot de la fin ?

« Selon moi, le fondement du sport est le partage. Je ne pense pas réussir à faire tout cela sans mon conjoint qui travaille au quotidien avec des sportifs de haut niveau, qui est lui-même un triathlète et qui me donne envie de me dépasser un peu plus chaque jour ».

 

 

 

Nous lui tirons notre chapeau et lui souhaitons bonne chance pour tous ces challenges à venir !