13 mars 2019

Maxime relève le défi de la Cape Epic en Afrique du Sud

Dépassement de soi, performance, aventure… toutes les conditions étaient réunies pour qu’agap2 soutienne Maxime, Business Manager depuis deux ans, dans sa participation à la mythique course "la Cape Epic" qui aura lieu du 17 au 24 mars en Afrique du sud. Maxime a accepté de partager avec nous sa préparation et ses secrets pour concilier sa vie professionnelle et sa pratique sportive à haut niveau !

Dans quelques jours se déroulera l’édition 2019 de la légendaire course cycliste : la Cape Epic. Plus de 650km, répartis sur 8 étapes, attendent les participants qui s’affronteront en Afrique du Sud du 17 au 24 mars. Parmi eux, Maxime, 25 ans, Business Manager soutenu par agap2 prépare sa participation depuis des mois. Il a accepté de partager avec nous son expérience et ses secrets pour concilier vie professionnelle et pratique sportive à haut niveau.

 

Maxime, tu es Business Manager chez agap2 depuis maintenant deux ans. Être Business Manager et sportif de haut niveau, c’est possible ?

Oui c’est possible. J’ai réussi à trouver mon équilibre entre ce métier très prenant et la pratique du cyclisme en compétition. Je m’entraîne 15 heures par semaine avec des séances de 2 à 3 heures le soir, et de 4 à 5 heures le week-end. Le métier de Business Manager ressemble beaucoup à mon sport. C’est très challengeant, il faut sans cesse penser au moindre détail pour obtenir les meilleurs résultats.

 

Tu as commencé le cyclisme en compétition à l’âge de 16 ans. A quel niveau es-tu arrivé ?

En 9 ans, j’ai participé à près de 200 compétitions. Je suis en catégorie « Elite » depuis 5 ans, c’est-à-dire que je cours la plupart du temps avec des professionnels. Mes meilleurs résultats sont en compétition de cross-triathlon, un enchaînement d’épreuves de natation, de VTT et de course à pied. Je suis arrivé 3ème au Championnat du Monde de cross-triathlon en 2016 à Hawaï, j’ai été Champion de France en 2017 et Champion d’Europe en 2018 de cross-triathlon (catégorie 25-29). J’ai également réalisé de bons résultats en catégorie « Elite Vtt » aux côtés des meilleurs mondiaux.

 

Dans quelques jours, tu vas participer à la course mythique la Cape Epic en Afrique du Sud. Quels sont tes objectifs pour cette course ?

Premièrement finir la course ! Sans problème physique, ni mécanique. C’est la course la plus dure. Une course de huit jours dans le désert, sous 30°C, avec 17 OOO m de dénivelé, 650km de VTT… Nous allons courir dans la catégorie « professionnel », aux côtés de Champions du monde, de Champions Olympiques. Être dans le top 40, ça serait génial.

 

Quelles sont les clés pour une bonne préparation ?

J’ai commencé l’entrainement il y a 4-5 mois. agap2 m’a laissé l’opportunité de m’entraîner un long créneau le mercredi, entre deux rendez-vous. J’alterne des séances d’endurance de 100-150 km de vélo, et des séances de renforcement musculaire. En plus, je fais de la course à pied deux à trois fois par semaine. Plus on se rapproche du jour J, plus je fais des séances de fractionnés (seuil, sprint…) et des séances plus spécifiques, avec des sorties de 100km dont 50 km derrière une voiture qui roule à 70 km/h pour pouvoir reproduire l’effet de vitesse d’un peloton et augmenter mes capacités respiratoires. Je ne suis pas de régime alimentaire particulier, je mange normalement, je ne me prive pas. La clé d’une bonne préparation c’est surtout l’hydratation, et le sommeil !

 

Semaine type d’entraînement :

 

Ton meilleur souvenir en compétition ?

La Rock d’Azur. Je participais à la course « Elite », parmi des coureurs professionnels et 5000 participants. Tous les supporters étaient rassemblés dans le « col du Bougnon » à 15 km de l’arrivée. Quand je suis passé, j’étais parmi les 20 premiers et le deuxième français, les gens s’écartaient et j’entendaient des centaines de personnes crier mon nom !! Alors que personne ne me connaissait. C’était fou !

 

A quoi on pense pendant une course ?

Qu’est-ce que je fous là ! Surtout quand il neige et il pleut.

 

Un petit rituel avant chaque compétition ?

Sur des gros objectifs, je suis quand même stressé, je n’aime pas trop qu’on me parle, je reste focus et pense au parcours et aux trajectoires. Je mange du riz nature, une tranche de jambon et une compote. Pour les « petites » course de préparation, j’aime rigoler avant le départ !

 

Toute l’agence de Lyon est derrière toi pour te soutenir, tu penseras à nous pendant la course ?

La Cape Epic, c’est un projet que j’ai en tête depuis 3-4 ans. agap2 m’a permis de prendre environ trois semaines de congés et m’a aidé financièrement pour pouvoir concrétiser mon projet. J’ai beaucoup de chance d’appartenir à une société qui me permet de trouver mon équilibre et de réaliser des projets personnels complètement dingues. Mes collègues me prennent pour un fou, mais ils comprennent ma passion et s’intéressent. Et je les en remercie.

 

Pendant le temps de la course, vivez la course et suivez l’aventure de Maxime sur notre compte Instagram @agap2group !